… je répète : « la smala est un jeu de pelote basque »

et parfois le rebond se fait plus retentissant. C'est le cas quand nous rencontrons Boualem le programmateur de l'espace Tisot dans le quartier Berthe.

Boualem aime l'histoire, disons, marginale. Il la lit, la collectionne. Revisite et habite la sienne, la porte et l'inscrit dans des lieux. Il la partage aussi et la lance à qui veut/peut l'attraper.

Nous sommes devant les murs de notre jai alai (stade de pelote basque) tapissés des 61 lettres du fort Lamalgue. Lanceur, Boualem. Sa pelote part et frappe : lettre 318 !

l'écho monte et trace la verticale historique, sur laquelle il se tient : " les soldats indigènes " pour commencer.



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